Just me...

Just me...
Me and just me...
sO enjOy or-->[x]


# Posté le mercredi 20 juin 2007 11:13

Modifié le lundi 12 novembre 2007 09:42

MLK...

MLK...
"I have a dream that one day this nation will rise up and live out the true meaning of its creed: "We hold these truths to be self-evident: that all men are created equal."

I have a dream that one day on the red hills of Georgia the sons of former slaves and the sons of former slave owners will be able to sit down together at the table of brotherhood.

I have a dream that one day even the state of Mississippi, a state sweltering with the heat of injustice, sweltering with the heat of oppression, will be transformed into an oasis of freedom and justice.

I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the color of their skin but by the content of their character.

I have a dream today.

I have a dream that one day, down in Alabama, with its vicious racists, with its governor having his lips dripping with the words of interposition and nullification; one day right there in Alabama, little black boys and black girls will be able to join hands with little white boys and white girls as sisters and brothers.

I have a dream today.

I have a dream that one day every valley shall be exalted, every hill and mountain shall be made low, the rough places will be made plain, and the crooked places will be made straight, and the glory of the Lord shall be revealed, and all flesh shall see it together.

This is our hope. This is the faith that I go back to the South with. With this faith we will be able to hew out of the mountain of despair a stone of hope. With this faith we will be able to transform the jangling discords of our nation into a beautiful symphony of brotherhood. With this faith we will be able to work together, to pray together, to struggle together, to go to jail together, to stand up for freedom together, knowing that we will be free one day.

This will be the day when all of God's children will be able to sing with a new meaning, "My country, 'tis of thee, sweet land of liberty, of thee I sing. Land where my fathers died, land of the pilgrim's pride, from every mountainside, let freedom ring."

And if America is to be a great nation this must become true. So let freedom ring from the prodigious hilltops of New Hampshire. Let freedom ring from the mighty mountains of New York. Let freedom ring from the heightening Alleghenies of Pennsylvania!

Let freedom ring from the snowcapped Rockies of Colorado!

Let freedom ring from the curvaceous slopes of California!

But not only that; let freedom ring from Stone Mountain of Georgia!

Let freedom ring from Lookout Mountain of Tennessee!

Let freedom ring from every hill and molehill of Mississippi. From every mountainside, let freedom ring.

And when this happens, When we allow freedom to ring, when we let it ring from every village and every hamlet, from every state and every city, we will be able to speed up that day when all of God's children, black men and white men, Jews and Gentiles, Protestants and Catholics, will be able to join hands and sing in the words of the old Negro spiritual, "Free at last! free at last! thank God Almighty, we are free at last!"


MLk, what else?

# Posté le mercredi 20 juin 2007 11:30

"Hier encore j'avais 8 ans..." Aznavour'S official RmX

"Hier encore j'avais 8 ans..." Aznavour'S official RmX
"C'est l'époque où tous les mecs portent les premiers Kangol, où l'mercredi tu t'réveilles pour Dragon Ball" Saian Supa Crew


On s'droguait au Nesquik© , aux blagues de Jacky et Corbier énergétiques, nos sponsors c'étaient Tony Boy et Waikiki, nos délires c'était lambada sur le dance floor du préau gris, et pogs en série. Le p'tit con, il avait les cartes DBZ, moi j'devais m'gratter avec les collectors 2be3 Panini. Il avait des tennis PATRICK, moi j'rodais dans mon bled en Kickers© bleu électrique. Il rêvait des baskets RUN UP à scratch qui s'allume au moindre pas sans faire exprès, moi j'étais fan de ma Flic-Flac bleu indigo, strass incrustés, tu pouvais pas rivaliser .. Mon père il s'repassait en boucle "les années Champion 86/93" de l'OM, pendant qu'moi PITCH en bouche, j'étais scotché devant les Minikeums et si j'ratais c'était blasfèèème. A midi t'avais l'choix entre la roue d'la fortune ou la famille en or et vu qu'c'état pr les vieux on sortait notre mythique Mega Drive qui servait à tt sauf au décor (mm si à l'époque on les aimait nos manettes carrées). Coucher 20h, après Fa Si La chanter en fond sonore si on est sage, soupe ds le gosier, Intervilles ou Ford Boyard c'était notre soirée. On courait armés de jogging 3en1 à pressions, le minitel c'était l'une des plus grosses arnaques mais surtt l'une des rares connexions, on collectionnait les pin's Hélène et les garçons, j'rigolais devant la Gameboy grise de 10kg des polissons...


killin-da-pimp©

# Posté le lundi 25 juin 2007 20:46

Modifié le mardi 26 juin 2007 12:32

Chronique de la Haine Ordinaire...(cf Desproges)

Chronique de la Haine Ordinaire...(cf Desproges)
A chaque jour qui passe, mon dégoût de l'être humain grandit. Je ne l'explique pas. Ou plutôt si tien, j'vais essayer de développer.

A l'église un mec prie, il ne prie pas pour qu'on le pardonne de ses caresses sur corps imberbes, non, il prie pour que son fils soit accepté l'an prochain dans une grande école. Son fils lui sort le soir, et quand il croise un clochard, il lui refait Brahim Assloum à l'aide de ses potes.

Y'a aussi ce mec là, mais si tu vois, le mec gentil, qui aime tout le monde, mais le soir dans la chambre à coucher met des grands coups de poing dans la gueule de sa femme et lui donne des séries de coups de pompes dans son ventre (non ici pas de déviation dans la phrase, j'espère que les mots frappent aussi violemment que cette ordure). Lui ne frappe que sa femme, « c'est déjà ça »... Parce que quand son voisin rentre bourré, lui il s'en prend à Zoé et Manon, 7 et 9 ans. Leur moquette rose et leurs peluches se tachent de sang. On dira devant l'assistante sociale qu'elles sont maladroites, qu'on pense vraiment à changer ses escaliers raides ou que les cours de sport sont rudes.

La nuit rôdent des mecs en tenue militaire, croix celtique derrière le crâne...c'est gentil d'avoir mis une cible. Eux leur trip c'est les noirs, les arabes, les juifs, les chinois, les hindoues, tous ce qui n'est pas « pure » quoi. Matraque à la main, ce prendraient-ils pour la « milice » de défense de la France ?

Bien sûr j'oublis pas les mecs qui crament des voitures ou rackettent des « sales babtous », mais bon ils sont braves, 7 contre 1 c'est un bon chiffre.

On notera l'efficacité de ce chef d'état. Il mène une guerre sans mercie contre des terroristes (oui oui, de 8ans), fabrique des petits camps de vacances pour longues barbes vêtus d'orange. Se soulage la conscience en donnant pour le Tsunami, en même temps s'il avait autant aidé les asiatiques que les africains ça aurait fait scandale, les aides aux catastrophes sont très à la mode pendant seulement 2 mois...


Dans une cave au moyen orient, un vieux religieux que l'on craint dans le quartier équipe Saïd d'une ceinture assez lourde. Il n'a qu'à marcher jusqu'au poste frontière, imploré Dieu et tirer la ficelle. Sa famille recevra une belle aide financière pour réparer le toit, lui le statut de martyr dans une guerre sans fin et dont tout le monde a oublié le début.

Elie, lui, arme le mortier, le dirige vers un camp de réfugiés. Des hommes, des femmes, des enfants, tous civils. Les services secrets de son gouvernement assuraient qu'il s'agissait d'une base militaire.

Mais y'a aussi Gérard, propriétaire d'un immeuble boulevard Vincenr Auriol. Pas d'extincteurs, des barreaux aux rares fenêtres, des tuyauteries pleines de rongeurs mort ou affamés. Immeuble insalubre ? Oui. Conditions d'hygiène et de sécurité non respectées ? Ah oui. Locataires qui n'ont rien à dire et pas à se plaindre lorsque l'immeuble s'embrase car ils n'ont pas leurs papiers ? Aussi...

Un crime crapuleux, une banlieue, une chaufferie, tout le monde en a entendu parler, problème toujours non réglé de l'antisémitisme et surtout de l'appât du gain. « Le gang des barbares » vous dites...

« tûûûûûût...tûûûûûût...tûû.. - Police nationale bonjour.
- Oui bonjour monsieur, j'habite dans un immeuble où réside une femme en situation irrégulière, c'était pour vous prévenir ». Le portrait de Pétain dans le salon, une personne souhaitant rester anonyme dénonce une mère de famille. L'étrangère devra se battre devant la justice pour rester en France. France, nouveau pays de la délation. Jusqu'ici le pays était plus ou moins tolérant mais les excès du gouvernement en matière de limitation d'immigration font que les appels reçus dans nos commissariats ont un arrière goût de Vichy, les nazis vous le diront mieux que moi, le français n'est pas un ami sûr.

De cet évangéliste, une bible dans la main droite, un fouet dans la gauche. De ce jeune islamiste, main droite sur un Coran, mais gauche portant un manuel de pilotage, plus de pages au chapitre « Atterrissage ».

J'pourrais aussi te parler longuement de ce chef d'état africain qui n'a rien trouver de mieux pour son pays que de le piller et réquisitionner toutes les ressources pour des transactions avec l'Occident, de ces sudistes vêtus de grands draps blancs qui brûlaient les gens issus du peuple arraché à sa terre pour bâtir l'Amérique.


Un top model à l'hôpital, arrêt cardiaque dans les coulisses d'un défilé, 1m86, 40 kilos, c'est vraiment laid... trop grosse. Elle avait pourtant un destin dans cette profession. Elle était passée par tous les stades : Fellations aux castings, rails de coke pour ne pas être impolie dans les soirées mondaines, jusqu'à avorter de son agent, il est marié et en plus ça lui aurait ramolli son ventre ferme. Mais ses yeux sont à cette heure injectés de sang, elle ne peu plus respirer, son rythme cardiaque s'emballe jusqu'à l'extinction des feux. Sa mère avec qui elle avait coupé les ponts sera présente à l'enterrement, au premier rang, en pleures, et dire que sa deuxième fille prend le chemin de son aînée. D'ailleurs, elle va bientôt signer un contrat avec le même agent que sa s½ur.

Il entre dans l'isoloir. Il hésite encore une dernière fois. « Est-ce que je veux vraiment cette France là ? Est-ce que je veux vraiment renforcer les frontières, sortir de l'Euro, revenir 60 ans en arrière, est ce que ce borgne vaut un scrutin ? » Il n'hésite plus, il mets le bulletin FN dans l'urne, question de tradition, ils ont toujours fait ça dans la famille, pourquoi serait-ce à lui d'y changer quelque chose.

Neuilly, 23h, une aiguille entre dans sa veine, la veine qui se situe derrière le genou. Lui et ses amis font ça tous les vendredi soirs. Ils se défoncent pour oublier leur prison dorée. Ensuite ils s'isolent en couples faits au hasard. Une capote ? Pour quoi faire ? Aller baise-moi. Tu t'appelles comment déjà ? Ah oui ****** c'est vrai.

Autre endroit, ici aussi des jeunes se défoncent toute la nuit. Ils font chier des flics alors un fonctionnaire vêtu de bleu qui se nourrit grâce à nos impôts leur cri « Allez cassez vous bande de merdes, vous voulez finir dans le transfo comme vos potes ou quoi ?!»

« Bonjour madame, je suis Monsieur Traoré, j'appelle pour l'appartement...
-Il est vendu.
-Mais il n'est en vente que depuis ce matin, et je ne vous ai pas dis de quel logement il s'agissait.
-Vendu je vous dit, bon j'ai du travail, au revoir.
-Mais...
Tûûûûûûûûûûût. »
« Bonjour madame, je suis Monsieur Lapage, j'appelle pour l'appartement rue Montier.
-Oui, passez à l'agence monsieur nous nous feront un plaisir de vous recevoir. A toute à l'heure monsieur. »

"Et si tu te demandes, pourquoi j'te raconte tant de choses immondes, c'est qu'apparament faut d'tout pour faire un monde... "


killin-da-pimp©

# Posté le lundi 25 juin 2007 20:57

P.O.W.A'.S. T.H.E. M.O.N.E.Y * M.O.N.E.Y'.S. T.H.E. P.O.W.A'.

P.O.W.A'.S. T.H.E. M.O.N.E.Y * M.O.N.E.Y'.S. T.H.E. P.O.W.A'.
"Le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves."


E l e a n o r . R o o s e v e l t


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L'ambition de vouloir être...Voilà le véritable but d'une vie. D'être reconnu, d'avoir sa place.

Jamais je ne pourrai me contenter d'une existance qui se résume à trois mots : métro, boulot, dodo. Je veux plus : bonheur, plaisir, excitation. Je suis sûr que c'est ce que tu veux aussi. On le veut tous.

Car un Homme qui ne rêve pas n'est pas un Homme. Encore faut-il forcer le destin. Un destin qui se veut parfois injuste.

Qui n'a jamais rêvé de gloire et de richesse ? La superficialité appelle à la superficialité. Tel est le monde dans lequel nous vivons. Un royaume dépravé, gouverné par l'or.

L'argent ne fait pas le bonheur dit-on. Mais il y contribue. Et moi, esclave passif qui voit en l'argent la source de toutes les libertés, je paraîs bien cupide et matérialiste.

A qui la faute ?

# Posté le lundi 25 juin 2007 21:07